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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 14:42

MAO AU PARADIS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Version française – MAO AU PARADIS – Marco valdo M.I. – 2014

Chanson italienne – L'arrivo di Mao Tse Tung in Paradiso – Alberto Camerini – 1977

 

Paroles e musique d'Alberto Camerini

 

 

 

Maintenant je voudrais vous chanter

Le récit d'un épisode très surprenant

De Mao Tse Toung le président

Je vous prie de bien l'écouter

 

Quand Mao s'en alla du monde

Il s'en alla au paradis

Il y trouva un tas de freaks faisant la ronde

Qui l'attendaient ; il sourit

 

Ils fumaient la marijuana

Le kif et le noir afghan

Loin des paranoïas

Ils vivaient simplement

 

Mais Mao dit, les surprenant

« Oh la la ! quelle barbe ! Il ne se passe rien ici

Ça manque de cinéma, de mouvement

Ça ne me dit rien de rester ici

 

Chers camarades, écoutez-moi

Selon moi, nous nous trompons en tout

C'est à chier ce Paradis-là

Retournons en bas, on va refaire tout »

 

Mais le Pape entretemps au Vatican

Informé par un de ses agents,

Dit : « Giulio, mon ami, il faut m'aider

On est foutu, si on les laisse arriver

 

Et encore heureux qu'il y a le Concordat

Le privilège, la spéculation

Mais s'ils arrivent, on l'a dans le baba

Eligio, au secours, c'est la révolution ! »

 

Mais Mao et les siens leur tombent dessus

En disant : « Le Paradis est aboli, il n'y en a plus

On va le faire ici, c'est plus normal !»

Et ils organisent un gigantesque Carnaval

 

Ils occupent les maisons, organisent des fêtes

Ils font l'amour, éclairent les têtes

Les robots sont débranchés

Les corps libres sont excités

 

Passent les jours, passent les semaines

Les fêtes battent toujours plus pleines

Les gens disent : « Ce n'est pas normal

N'est-il pas déjà passé le Carnaval ? ! ? »

 

Ce ne fut pas Mao mais un camarade bourré

Qui en assemblée se mit à crier

« Camarades, c'est l'heure cette fois

Il faut arriver au coeur de l'État »

 

Avec un masque de démocrate-chrétien

Dans le palais, un d'eux est entré

Le Pape lui dit : « Giulio, voilà les clés

Mon ami, de toi, je ne crains rien ! ! ! »

 

Le Pape dupé, en un instant

On arriva au coeur de l'État

Un robot unique et rare, celui-là

Avec son coeur d'argent

 

Et avec les sous, on démonta

Tout l'appareil de l'État

Démo-chrétien en même temps

Que les escroqueries du Vatican.

 

La révolution avait triomphé

Non, je ne pouvais pas m'être trompé

Mais au meilleur moment, je me suis réveillé…

 

C'était un rêve, malheureusement,

 

C'était un rêve, malheureusement.

MAO AU PARADIS

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Marco Valdo M.I.
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